« C'est bon elle se réveille! Comment te sens tu ?
− Euh... je ne comprends pas. Que s'est il passé ?
− Rien de grave. Apportez lui un verre d'eau, dit le marin à un jeune mousse.
− Où sommes nous? Je ne reconnais rien.
− A bord du ferry à destination de Oslo, nous sommes partis depuis une vingtaine de minutes. Tu peux encore apercevoir la côte britannique.
− J'ai… j'ai du mal à me lever.
− C'est normal, attends encore un peu, je vais aller chercher tes parents. »
Une dizaine de minutes plus tard, rien. Toujours rien. La petite Sacha Lenoir, une jeune fille de huit ans avec les cheveux bruns au niveau des épaules, se relève alors d'elle-même avec le reste de ses forces. Elle s'agrippe à la rambarde de sécurité et voit alors l'Angleterre se réduire. Petit à petit, le pays du pudding finit par disparaître, à s'amenuiser par la brume entourant le navire. Elle est menaçante, on peut y distinguer comme des ombres, elle représente comme quelque chose de démoniaque pour la jeune fille. Du moins c'est ce qu'elle pense. Sacha commence paniquer mais prend sur elle.
Une goutte d'eau coule alors sur son doux visage, la pluie commence à tomber sur la mer du Nord. Elle entend alors des bruits plus forts que ceux des gouttes d'eau résonnant sur le plancher du pont. comme des bruits de pas se rapprochant. Elle se retourne et voit alors, à quelques mètres d'elle, un vieux marin. Il est petit, maigre, il boite et s'aide donc de sa canne ( il ne lui manque qu'un perroquet et un bandeau pour représenter le pirate type ). Il lui hurla alors « J'espère que ça va mieux Sacha. » Le mystérieux marin disparaît alors dans le brouillard maritime qui commence à envahir le pont supérieur du navire. Sacha se demande évidemment comment l'homme connait son prénom...
Sacha décide d'aller chercher la cabine dans laquelle ses parents doivent se trouver. Elle rentre alors dans le couloir B du cinquième pont, celui qui ne contient que des cabines particulières. Une secousse fait soudainement trembler le bâtiment, l'enfant se dit qu'il s'agit sûrement d'une vague et que si cela présage un quelconque danger, le capitaine nous préviendrait alors via une annonce au micro. Elle décide de sortir pour vérifier si la mer est bien agitée. Elle voit une jeune femme, blonde, les cheveux dans le vent, admirant le clair de Lune qui commence à apparaitre. Ce dernier laisse une lumière paisible mais qui faisait apparaître des ombres étranges dans la brume qui se faisait encore plus épaisse. La jeune femme lui demande :
« Que penses tu de la Lune de ce soir Sacha ?
− D'où connaissez-vous mon prénom ?
− Je t'ai posé une question il me semble.
− C'est la Lune, c'est tout. Vous avez ressenti la secousse de tout à l'heure ?
− Non, et pourtant cela fait une bonne heure que je contemple ce ciel étoilé. »
Suis-je donc la seule à avoir senti le tremblement, se demande Sacha. Pourrais-je être la seule à… ressentir ? Comme si les personnes rencontrées jusqu'ici étaient des… morts-vivants ? ! Non. Non ! C'est complètement absurde, cela n'a aucun sens. Bon il faut que je retrouve mes parents.
La jeune fille prend alors la porte afin de pénétrer dans le cinquième pont. Une fois dedans, elle se déporte sur la droite afin de monter l'escalier qui la mènera au sixième pont qui contenait le service de restauration. Sacha gravit l'escalier qui lui paraissait colossal, un escalier banal mais les ombres et surtout l'inquiétude croissante de la jeune fille lui donnent cette allure. Arrivée à la moitié de l'édifice, elle peut voir au bout de l'escalier la porte s'entrouvrir. Celle-ci laisse alors passer deux petites pattes noires, celles-ci appartiennent à un chat. Ce dernier s'approcha de l'enfant. La jeune fille s'agenouille à ses côtés dans le but de caresser l'animal et distingue que ce dernier possède un petit collier sur lequel il est inscrit « 217 », mais le félin a une attitude particulièrement agressive et griffe la main de Sacha avant de remonter au sixième pont. L'enfant est là, seule assise sur la seizième marche de l'escalier à sangloter. La griffure n'était que l'élément déclencheur des larmes suit à une accumulation de fatigue et de peur. Soudain, une voix douce et paisible se fait entendre « Sacha... Sacha ne pleure pas. » D'où venait cette voix ?
Sache se relève mais, complètement déboussolée, elle ne sait pas vraiment où aller. Elle décide de continuer l'ascension de l'escalier mais remarque, une fois arrivée en haut, que la porte blindée était de nouveau fermée. Elle essaye de l'ouvrir en poussant de toutes ses forces mais rien... Elle ne pourra pas l'ouvrir. Elle fait donc demi-tour et descend au cinquième pont. De retour dans les allées qui donnent accès aux cabines, elle voit alors que la porte de la cabine 217 est entrouverte. Elle y rentre alors avec toute l'inconscience de son âge. Les lumières sont allumées et la porte de la salle de bain est ouverte. Elle y pénètre et voit, derrière le rideau de douche, une ombre humaine. Elle s'approche de la douche et compte dans sa petite tête de trois à zéro avant de tirer le voile. « Trois,deux... un... zéro ! » L'enfant arrache le rideau et constate que personne ne se trouve ici. Sacha retourne donc dans le couloir et est comme projetée par une force démoniaque sur le mur à cause d'une nouvelle secousse, semblable à celle de tout à l'heure. La petite entend une voix, trop faible pour être compréhensible. Sacha se retourne et observe qu'au fond du couloir, il y a un enfant. Un jeune garçon qui lui dit « Viens jouer avec moi Sacha, allez s'il te plaît. » La petite Lenoir avance alors doucement vers le petit gamin, qui devait faire quelques centimètres de moins que notre petite héroïne. Quand Sacha n'est plus qu'à une demi-douzaine de mètres, le jeune inconnu se sauve sauvagement. Sacha le poursuit à travers les couloirs, les deux enfants courent avec la fougue de l'éclair. Les couloirs paraissent comme infinis aux yeux de la petite fille, elle commence à perdre toute notion de temps, de lieu. Plus rien n'a de sens, plus rien n'a d'ordre. Le garçon se retourne soudainement et Sacha rentre dedans...
« C'est bon elle se réveille! Comment te sens tu ?
− Euh... je ne comprends pas. Que s'est il passé ?
− Rien de grave. Apportez lui un verre d'eau, dit le marin à un jeune mousse.
− Où sommes nous? Je ne reconnais rien.
− A bord du ferry à destination de Oslo, nous sommes partis depuis une vingtaine de minutes. Tu peux encore apercevoir la côte britannique.
− J'ai… j'ai du mal à me lever.
− C'est normal, attends encore un peu, je vais aller chercher tes parents. »
Une dizaine de minutes plus tard le marin est de retour avec les parents de la petite fille. Ils aident donc l'enfant à se relever. En repartant, Sacha attrape la main de sa mère, un tendre sourire au visage. Soudain, la petite fille se fige sur place. Elle aperçoit au loin le jeune garçon après qui elle courut, la jeune femme admirant le clair de Lune et le vieux marin de la brume. Plusieurs bruits résonnent dans sa tête, elle distingue parmi eux les phrases « Viens jouer avec moi Sacha, allez s'il te plaît », « Que penses tu de la Lune de ce soir Sacha ? » et « J'espère que ça va mieux Sacha ». Les trois personnes sourient au loin et Sacha entend soudainement, comme un cri strident, elle se retourne et voit alors... le chat.
− Euh... je ne comprends pas. Que s'est il passé ?
− Rien de grave. Apportez lui un verre d'eau, dit le marin à un jeune mousse.
− Où sommes nous? Je ne reconnais rien.
− A bord du ferry à destination de Oslo, nous sommes partis depuis une vingtaine de minutes. Tu peux encore apercevoir la côte britannique.
− J'ai… j'ai du mal à me lever.
− C'est normal, attends encore un peu, je vais aller chercher tes parents. »
Une dizaine de minutes plus tard, rien. Toujours rien. La petite Sacha Lenoir, une jeune fille de huit ans avec les cheveux bruns au niveau des épaules, se relève alors d'elle-même avec le reste de ses forces. Elle s'agrippe à la rambarde de sécurité et voit alors l'Angleterre se réduire. Petit à petit, le pays du pudding finit par disparaître, à s'amenuiser par la brume entourant le navire. Elle est menaçante, on peut y distinguer comme des ombres, elle représente comme quelque chose de démoniaque pour la jeune fille. Du moins c'est ce qu'elle pense. Sacha commence paniquer mais prend sur elle.
Une goutte d'eau coule alors sur son doux visage, la pluie commence à tomber sur la mer du Nord. Elle entend alors des bruits plus forts que ceux des gouttes d'eau résonnant sur le plancher du pont. comme des bruits de pas se rapprochant. Elle se retourne et voit alors, à quelques mètres d'elle, un vieux marin. Il est petit, maigre, il boite et s'aide donc de sa canne ( il ne lui manque qu'un perroquet et un bandeau pour représenter le pirate type ). Il lui hurla alors « J'espère que ça va mieux Sacha. » Le mystérieux marin disparaît alors dans le brouillard maritime qui commence à envahir le pont supérieur du navire. Sacha se demande évidemment comment l'homme connait son prénom...
Sacha décide d'aller chercher la cabine dans laquelle ses parents doivent se trouver. Elle rentre alors dans le couloir B du cinquième pont, celui qui ne contient que des cabines particulières. Une secousse fait soudainement trembler le bâtiment, l'enfant se dit qu'il s'agit sûrement d'une vague et que si cela présage un quelconque danger, le capitaine nous préviendrait alors via une annonce au micro. Elle décide de sortir pour vérifier si la mer est bien agitée. Elle voit une jeune femme, blonde, les cheveux dans le vent, admirant le clair de Lune qui commence à apparaitre. Ce dernier laisse une lumière paisible mais qui faisait apparaître des ombres étranges dans la brume qui se faisait encore plus épaisse. La jeune femme lui demande :
« Que penses tu de la Lune de ce soir Sacha ?
− D'où connaissez-vous mon prénom ?
− Je t'ai posé une question il me semble.
− C'est la Lune, c'est tout. Vous avez ressenti la secousse de tout à l'heure ?
− Non, et pourtant cela fait une bonne heure que je contemple ce ciel étoilé. »
Suis-je donc la seule à avoir senti le tremblement, se demande Sacha. Pourrais-je être la seule à… ressentir ? Comme si les personnes rencontrées jusqu'ici étaient des… morts-vivants ? ! Non. Non ! C'est complètement absurde, cela n'a aucun sens. Bon il faut que je retrouve mes parents.
La jeune fille prend alors la porte afin de pénétrer dans le cinquième pont. Une fois dedans, elle se déporte sur la droite afin de monter l'escalier qui la mènera au sixième pont qui contenait le service de restauration. Sacha gravit l'escalier qui lui paraissait colossal, un escalier banal mais les ombres et surtout l'inquiétude croissante de la jeune fille lui donnent cette allure. Arrivée à la moitié de l'édifice, elle peut voir au bout de l'escalier la porte s'entrouvrir. Celle-ci laisse alors passer deux petites pattes noires, celles-ci appartiennent à un chat. Ce dernier s'approcha de l'enfant. La jeune fille s'agenouille à ses côtés dans le but de caresser l'animal et distingue que ce dernier possède un petit collier sur lequel il est inscrit « 217 », mais le félin a une attitude particulièrement agressive et griffe la main de Sacha avant de remonter au sixième pont. L'enfant est là, seule assise sur la seizième marche de l'escalier à sangloter. La griffure n'était que l'élément déclencheur des larmes suit à une accumulation de fatigue et de peur. Soudain, une voix douce et paisible se fait entendre « Sacha... Sacha ne pleure pas. » D'où venait cette voix ?
Sache se relève mais, complètement déboussolée, elle ne sait pas vraiment où aller. Elle décide de continuer l'ascension de l'escalier mais remarque, une fois arrivée en haut, que la porte blindée était de nouveau fermée. Elle essaye de l'ouvrir en poussant de toutes ses forces mais rien... Elle ne pourra pas l'ouvrir. Elle fait donc demi-tour et descend au cinquième pont. De retour dans les allées qui donnent accès aux cabines, elle voit alors que la porte de la cabine 217 est entrouverte. Elle y rentre alors avec toute l'inconscience de son âge. Les lumières sont allumées et la porte de la salle de bain est ouverte. Elle y pénètre et voit, derrière le rideau de douche, une ombre humaine. Elle s'approche de la douche et compte dans sa petite tête de trois à zéro avant de tirer le voile. « Trois,deux... un... zéro ! » L'enfant arrache le rideau et constate que personne ne se trouve ici. Sacha retourne donc dans le couloir et est comme projetée par une force démoniaque sur le mur à cause d'une nouvelle secousse, semblable à celle de tout à l'heure. La petite entend une voix, trop faible pour être compréhensible. Sacha se retourne et observe qu'au fond du couloir, il y a un enfant. Un jeune garçon qui lui dit « Viens jouer avec moi Sacha, allez s'il te plaît. » La petite Lenoir avance alors doucement vers le petit gamin, qui devait faire quelques centimètres de moins que notre petite héroïne. Quand Sacha n'est plus qu'à une demi-douzaine de mètres, le jeune inconnu se sauve sauvagement. Sacha le poursuit à travers les couloirs, les deux enfants courent avec la fougue de l'éclair. Les couloirs paraissent comme infinis aux yeux de la petite fille, elle commence à perdre toute notion de temps, de lieu. Plus rien n'a de sens, plus rien n'a d'ordre. Le garçon se retourne soudainement et Sacha rentre dedans...
« C'est bon elle se réveille! Comment te sens tu ?
− Euh... je ne comprends pas. Que s'est il passé ?
− Rien de grave. Apportez lui un verre d'eau, dit le marin à un jeune mousse.
− Où sommes nous? Je ne reconnais rien.
− A bord du ferry à destination de Oslo, nous sommes partis depuis une vingtaine de minutes. Tu peux encore apercevoir la côte britannique.
− J'ai… j'ai du mal à me lever.
− C'est normal, attends encore un peu, je vais aller chercher tes parents. »
Une dizaine de minutes plus tard le marin est de retour avec les parents de la petite fille. Ils aident donc l'enfant à se relever. En repartant, Sacha attrape la main de sa mère, un tendre sourire au visage. Soudain, la petite fille se fige sur place. Elle aperçoit au loin le jeune garçon après qui elle courut, la jeune femme admirant le clair de Lune et le vieux marin de la brume. Plusieurs bruits résonnent dans sa tête, elle distingue parmi eux les phrases « Viens jouer avec moi Sacha, allez s'il te plaît », « Que penses tu de la Lune de ce soir Sacha ? » et « J'espère que ça va mieux Sacha ». Les trois personnes sourient au loin et Sacha entend soudainement, comme un cri strident, elle se retourne et voit alors... le chat.